La «loi Yanis» a été adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale le 12 avril dernier. Jusqu’ici, rien n’obligeait la justice à prévenir les personnes concernées de la libération imminente de leurs agresseurs ni à empêcher que victimes et agresseurs ne se croisent. L’adolescent s’était donné la mort l’an dernier après avoir appris «par hasard» la libération anticipée de celui qui l’avait agressé sexuellement alors qu’il n’avait que douze ans.
Suicide of Yanis: “I regret having gone through the justice system which betrayed my son”, confides the father of the deceased teenager
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